/image%2F0655032%2F20260628%2Fob_4b9ab4_toujours-ecrire.jpg)
28/06 : il y a deux ans, dernier "au revoir"/sordide copulation.
"Écrivez ce que vous désirez écrire, c’est tout ce qui importe, et nul ne peut prévoir si cela importera pendant des siècles ou pendant des jours."
(Virginia Woolf)
Je ne me tairai pas.
Je ne transigerai pas.
Je ne poserai pas la plume.
Je ne cacherai pas mes mots ni mon ressentiment comme des hontes.
Je n'oublierai rien. Jamais.
C'est à la mesure du mal qu'on m'a fait.
Et je serai toujours là pour mettre en exergue l'indécence crasse avec laquelle tu dissimules tes fautes et tes vices sous un joli vernis de pacotille.
Le narcissisme à peine déguisé qui te fait te "vendre" en public comme une bonne personne avec des qualités humaines que tu prônes sans les incarner.
Peut-être cherches-tu simplement à t'auto-persuader que tu as changé, qu'on peut se racheter avec quatre larmes et trois excuses, que tu n'es pas si dégueulasse au fond.
Mais peu importe.
Personne n'est tout blanc ou tout noir. Moi idem.
Seulement, moi je suis vraie. Je ne fais pas semblant d'être "lumineuse, solaire, authentique, sincère" et toutes ces c0nneries. J'assume mes côtés sombres, mes colères et mes tristesses, même si ça éloigne ou engendre le malaise.
Tu y as ta part.
Toi tu vends du rêve sans nuance, tu effaces ce qui pue, ce qui gêne, tu oses t'afficher comme la personne que tu aimerais être.
Pitoyable.
Quand on fait du mal, on devrait au contraire se faire tout petit pour ne pas en rajouter.
Et ne pas brandir ostensiblement un CV de qualités en tout point honorables.
Évidemment, je croyais peut-être que tu avais un soupçon de mauvaise conscience qui allait te culpabiliser suffisamment pour que tu fasses profil bas. C'était une forme de justice rendue, même infime.
Mais même pas.
Et c'est tellement cohérent en fait.
Tu n'as pas de conscience.
Tu n'en avais déjà aucune il y a deux ans.
Je m'attendais à quoi ?
Publicité
/image%2F0655032%2F20241209%2Fob_347578_capture-d-ecran-2024-11-06-210917.png)