"Je n'ai pas souffert de la chute, ni de la distance parcourue, ni même de la violence de l'impact. Ce qui m'a réellement fait souffrir, c'est que j'avais confiance en la main qui m'a poussé." (Victor Hugo)
Ce ne sont pas les années qui te changent,
mais les coups de la vie qui t’apprennent à comprendre que l’injustice est partout :
Les baisers mensongers,
Les étreintes de Judas,
La main tendue pétrie de honte,
Les demi-vérités,
Les rêves brisés,
Les amitiés perdues,
Les dédains cruels,
Les amours crucifiées,
Les mots qui blessent,
Les silences lâches,
La fausse bonne conscience,
Les regrets tardifs,
Les serments bafoués,
Les déceptions sont à la mesure de ce en quoi on croyait.
Ce n’est pas le temps qui te transforme,
il ne fait que remettre chaque chose à sa place.
La foi s'est diluée. Le doute sera là, toujours.
Irréversible.
Mieux vaut ouvrir les yeux une fois
que de vivre aveugle pour toujours.
Et ils se répètent parfois à l'agonie :
Ces instants précis où tu touches le fond.
Et quand un jour tu te regardes dans le miroir et tu ne te reconnais pas.
La personne que tu vois, ce n'est plus toi.
Et tu réalises que tu deviens un étranger même pour toi-même.
Seul quelqu'un qui est tombé en enfer sait de quoi je parle.
Et seuls ceux qui ont pu en sortir sont là pour le raconter.
Mais seuls ceux qui ont souffert longtemps le connaissent bien.